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Moise Katumbi- Sa Vision Politique (1ère Partie)

RD CONGO: –Moise Katumbi– Sa Vision Politique (1ère Partie)

Après plus de 15 années de Joseph Kabila, la RDC a besoin de reprendre confiance en elle et de retrouver une écoute au niveau national et international. Pendant ces 15 années d’un pouvoir consolidéé sur les épaules d’un  »Strong Man », la RDC a oublié l’innovation et la recherche des solutions efficaces. Le pays a besoin de personnes lucides et compétitives pour relever son économie et garantir la prospérité de la population.

L’encensement de cette nouvelle race de grands hommes, a disparu la notion de vision politique, jetée avec l’eau du bain du bébé idéologie. Aux sens des mots se greffent des nuances et connotations qui font les modes de langage. L’idéologie a fait les frais des grands systèmes de (non-)pensée meurtriers du XXème siècle, qui ont voulu remodeler la réalité en fonction d’idées s’apparentant à des croyances indiscutables. Nos cours d’histoire du secondaire ont gravé en nous le nom de Lyssenko qui voulait faire pousser du blé en Sibérie. L’idéologie prise dans ce sens est bien-sûr difficilement défendable, il en existe peut-être d’autres mais je voudrais maintenant m’intéresser à la question de la vision politique

L’idée de la vision politique n’aurait pas dû être éliminée des qualités attendues d’un homme politique. Avoir une vision politique, c’est – sans faire l’hypothèse absurde de la possibilité d’une connaissance exhaustive du monde – être capable d’une compréhension synthétique du monde et de ses grandes évolutions, qui doit se traduire notamment par des décisions informées et guidées par certains principes dans le cadre d’une action cohérente.

Ce monde auquel il est fait référence n’est pas que le monde de la diplomatie mais plutôt le monde entendu comme la réalité telle qu’elle est saisie à travers les différentes disciplines qui nous permettent de l’appréhender au mieux de nos connaissances. L’humilité face à la complexité du réel constitue la toile de fond de cette approche, qui ne doit pas se résigner pour autant au conservatisme pusillanime.

Il n’est en effet pas question ici de faire l’apologie de l’étroitesse d’esprit ou de vérités immuables qui auraient déjà été découvertes et desquelles nous ne pourrions plus discuter. Cependant, si l’on veut s’efforcer de sortir de la politique spectacle/communication à court d’idées substantielles, la confrontation de visions claires aurait le mérite de donner du contenu à la délibération politique et d’éclairer les choix des électeurs qui n’ont aujourd’hui d’autre alternative que de se raccrocher à la personnalité des candidats tels que présentés par les médias et leurs « amis ». Ils ne doivent en fin de compte leur notoriété qu’à ce fameux sens politique.

Il y a aujourd’hui en RDC une personnalité, Moise Katumbi Chapwe, capable d’offrir une telle vision politique qui serait à même, d’une part, de mobiliser les énergies de la société et d’autre part d’aiguillonner les autres acteurs en les obligeant indirectement à injecter de la substance au débat public. Les enjeux démocratiques, qui ne peuvent seuls suffire à nourrir un projet politique, constituent pourtant une belle opportunité de penser une refondation sociétale, à condition que l’égale dignité des Hommes s’inscrive au cœur de la vision proposée.

Moise Katumbi Chapwe,  l’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga et Candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle en RDC, dans sa vision politique, croit en la puissance des idées, en la capacité implacable des créateurs et des innovateurs pour créer des solutions qui répondent non seulement aux défis actuels de notre société, mais également aux défis de demain. Il défend l’idée que le gouvernement doit avoir un rôle de facilitateur au service du peuple.

L’objectif visé de la vision politique de Moise Katumbi Chapwe est d’inciter les individus/congolais à créer et à innover, lancer de nouvelles idées et des entreprises, et créer de la richesse. Le monde d’aujourd’hui est un monde de créateurs les Apple, Google et Amazon, etc, sont plus riches que de nombreux pays dans le monde. Nous sommes dans un monde les idées sont devenues plus influentes que les gouvernements. L’Afrique, et spécifiquement le congo, sera toujourshandicapée par la taille pléthorique de ses gouvernements. Cette vision tend á sortir la RDC de ce modèle dépassé pour laisser le peuple congolais prospérer en redéfinissant les règles du jeu dans un environnement de liberté.

Quelles sont les règles de cette vision politique de Moise Katumbi Chapwe? Le pouvoir doit revenir au peuple! Le gouvernement doit commencer à œuvrer pour le bien commun, et non pas pour le bien exclusif des élites au pouvoir. Lorsqu’un gouvernement dépense plus pour son propre train que ce qu’il dépense pour développer des projetsd’infrastructures, la situation devient intolérable. La RDC ne peut pas avoir des ministres juste par souci des réalités géopolitiques.

Notre pays, la RDC avec ses ressources naturelles, a besoin d’un leader capable, d’un Moise Katumbi Chapwe, de favoriserl’entreprenariat. On parlait autrefois de pays en développement mais aujourd’hui, les pays africains, y compris la RDC, sont  appelés « marchés émergents ». Désormais, les temps ont changé les pays sont des entités économiques plus que des entités politiques.

Lorsque nous voterons, (trés prochainement, j’espére) pour élire notre future président, nous devons tenir compte de cetteréalité et élire un bon gestionnaire. Nous ne pouvons plus confier notre avenir à des politiciens qui n’ont d’autrescompétences que de crier des slogans vides dans des rassemblements politiques pour légitimer ensuite leur pouvoir àtravers des élections bâclées.

Moise Katumbi Chapwe,  l’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga et Candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle en RDC, incarne une expertise et une expérience de terrain, une vision, celle de transformer la RDC en pays réellement émergent. Le statu quo ne mènera nul part sauf aux inégalités flagrantes entre des dirigeants nantis et des populations miséreuses. Il faut oser le changement !

Certes, les intentions ne sont cependant pas ce qui importe en économie politique, parce qu’elles ne sont pas équivalentes à des résultats. Le fait que les intentions produisent les résultats que désirent les acteurs dépend de la structure des règles et des institutions au sein desquelles ces intentions sont mises en action. C’est l’idée de base sur laquelle l’économie a mis l’accent, au moins depuis Adam Smith.

Se concentrer sur les seules intentions ne nous dit presque rien dela vision de politique de Moise Katumbi Chapwe. L’intérêt personnel peut se manifester par un monde de violence et de prédation si les règles et les institutions sont telles que les droits des personnes et des biens (propriété) ne sont ni clairs ni respectés.

C’est ainsi que la vision politique de Moise Katumbi Chapwe ne repose pas seulement sur les intentions mais aussi sur le besoin d’avoir les structures de règles et d’institutions pour matérialiser ces intentions. La vision politique de Moise Katumbi Chapwe accorde plus d’attention à la structure institutionnelle qui sert de cadre à l’action humaine.

(Je reviendrai sur ce point dans la 2ere partie de cet article pour illuminer la vision politique de Moise Katumbi Chapwe:  des institutions fortes plutot que des hommes forts, de valeurs démocratiques, de l’industrialisation etc…..)

Par Guylain Gustave Moke

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